lundi 25 juin 2007

BIG

In 2004, 7,386 people were killed in crashes involving young drivers ages 16-20 (National Highway Traffic Safety Administration, or NHTSA, 2005)
J’ai trouvé cela chez: http://primmsplace.blogspot.com/

Les États-Unis font tout, tout BIG! De ce nombre 3500 jeunes conducteurs sont décédés, en une année, une BIG année. En Irak ils sont rendus environ au même nombre de décès, une BIG, BIG guerre et pourquoi? Le pétrole! Pour qu’il y ait encore plus de morts sur les routes ? Décidément, il y a des choses que je ne comprendrai jamais. Et dire que s’ils avaient développé une énergie non polluante avec l’argent de ce carnage nous roulerions peut-être aujourd’hui même dans des véhicules écologiques et plus sécuritaires. Oui, ils font tout BIG mais pas nécessairement dans le bon sens…

J’ai débarqué récemment en cliquant sur ‘’blog suivant’’ en haut de cette page, sur e blogue d’une jeune américaine qui se dit ‘’Daddy’s little girl’’. Mais pas daddy terrestre, non, Daddy comme dans God, BIG DADDY! Elle est faite à son image écrit-elle. Je lui demandais alors comment elle pouvait affirmer cela. Elle me répondit simplement :

i am positive that i am made in the image of God...and that he knit me together in my mothers womb (psalm 139)

C’est BIG n’est-ce pas? BIG AMERICA!!!!
St-Paul voulait une BIG armée de croyants pour prendre le pouvoir à Rome…qui représentait à l’époque ce que sans doute le pétrole représente aujourd’hui.
GOD, HO! BIG GOD HELP USA!


Votre BIG Bize

lundi 18 juin 2007

Bienvenue

Je vous ai fait une petite frousse? Allez, promenez vous un peu et dîtes moi ce que vous en pensez. Les billets publiés ci dessous sont ceux que je voulais absolument conserver. D'autres suivront mais pour l'instant dénouez votre cravate ou bien ôtez vos talons hauts et relaxez quelques minutes dans ce nouvel environnement.
Bize

samedi 16 juin 2007

L'allégorie de la rivière

Denis, mon grand ami, j'aurais voulu écrire cette histoire...

Monday, Feb 12, 2007

Sur: http://mazzaroth.ca/blogues/index.html il y a ceci et bien d'autres choses encore:

L'allégorie de la rivière

Richard Bach - "Le messie récalcitrant"

Il y avait jadis, dans un village sur le fond d'un grand fleuve de cristal, des créatures.
Le courant de ce fleuve glissait au-dessus de tous - jeunes et vieux, riches et pauvres, bons et méchants - , et le courant allait son propre chemin, ne connaissant que sa propre nature de cristal.
Chaque créature, à sa manière, s'accrochait étroitement aux branches et aux rochers du fond du fleuve, car s'accrocher était leur mode de vie, et résister au courant, tout ce que chacun d'eux avait appris depuis sa naissance.
Mais une créature dit à la fin: "Je suis las de m'accrocher. Bien que je ne puisse pas le voir de mes yeux, je crois que le courant sait où il va. Je lâcherai et me laisserai entraîner où il veut. À rester accroché, je mourrai d'ennui."
Les autres créatures éclatèrent de rire et dirent "Idiot! Lâche donc, et ce courant que tu vénères te jetteras, ballotté et meurtri, contre les rochers; tu en mourras, et plus vite que d'ennui."
Mais l'autre ne tint pas compte de ces quolibets, et retenant son souffle, il lâcha et fut aussitôt ballotté et meurtri par le courant contre les rochers.
Or bientôt, comme il refusait de s'accrocher à nouveau, le courant le souleva et le libéra du fond, et il ne fut plus bousculé ni blessé.
Et les créatures vivant en aval, pour lesquelles il était un étranger, se mirent à crier: "Voici un miracle! Une créature comme nous-même, et pourtant elle vole! Voici le Messie venu pour nous sauver tous!"
Et celui que le courant portait dit: "Je ne suis pas plus le Messie que vous. Le fleuve se plaît à nous soulever et à nous libérer, si seulement nous osons lâcher. Notre véritable tâche, c'est ce voyage, cette aventure."
Mais les autres criaient de plus belle: "Sauveur! Sauveur! Tout en s'accrochant aux rochers, et lorsqu'ils levaient la tête une deuxième fois, celui que le courant portait s'en était allé; alors, restés seuls, ils fabriquaient des légendes à propos d'un Sauveur.
Merci Mazzaroth tu es un Dieu pour moi!!!

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La règle du bon samaritain...

Sunday, Sep 17, 2006

''Le code civil du Québec, en accord avec la Charte des Droits et libertés de la personne provinciale, stipule que chacun de nous, comme citoyen, avons la responsabilité civil de venir en aide à toute personne en danger. Le code prévoit d’ailleurs qu’un citoyen qui omettrait d’aider une personne en danger pourrait être poursuivi.
On peut comprendre que toute personne qui constate la détérioration de l’état mental d’un individu et que ce dernier représente un danger pour lui-même se doit d’intervenir pour le protéger.''


Surtout si il possède des armes! Les gens qui côtoyaient un certain ''Gill'' ont-ils respecté la loi du Québec? Et ceux qui sont toujours sur les sites webs ‘’noirs’’ sont-ils tous sains mentalement? Possèdent-ils des armes en toute légalité eux aussi?
En ce qui me concerne, ce tueur possédait des caractéristiques d’une personne psychotique et de plus il avait fait une dépression il y a environ deux ans. La dépression et la manie mènent à la psychose lorsqu’elles sont mal soignées. Évidemment, il est trop tard et nous comptons les morts et les blessés aujourd’hui mais vous connaissez-vous une personne qui souffre dans l’isolement? Vos propres enfants, sont-ils en santé mentalement? Sachez que seulement 18% de la population ne connaîtra pas de désordre mental au cour de sa vie. Bien que ce ne soit qu’un indice, vous pouvez examiner les antécédents familiaux des gens que vous soupçonnez d’être problématique et en cas de doutes, consulter.

Condoléances à toutes les familles en deuil et bon rétablissement aux blessés.

Policiers, vous avez réussi a limiter les dégâts d’une façon remarquable. Le hasard vous a amené en ce lieu à la seconde précise à laquelle le tueur entrait avec un otage qui lui transportait son sac de munitions. Du a votre rapidité, l’otage a pu s’enfuire et le sac est resté à l’extérieur du collège. Je n’ose imaginé, sans vous et avec le sac en possession du tueur, combien de morts nous compterions aujourd’hui. Merci aux policiers impliqués.
Bize

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Chroniques littéraires du menuisier

Aurais-je vraiment écrit: ...''botter le cul''...!!!? Quel culot!

Saturday, Nov 25, 2006

Vous saviez que St-Germain savait brouiller les pistes, on lui connaît à ce jour pas moins de dix-neuf identités fictives! Bof! C’est rien me diront certains blogueurs qui cumulent des site webs sous différents pseudos. Dans ma note du 7 novembre je vous dressais une critique du premier volume de Messadié sur cet homme remarquable. Évidemment, le deuxième livre est aussi bon que le précèdent. St-Germain, un très jeune meurtrier fuyard de l’inquisition espagnole d’Amérique du sud, devint un puissant stratège de la paix de tout les pays mondiaux du 18ème siècle.
L’ennemi numéro un étant la cupidité des rois et des empereurs de ce temps, cet homme s’y attaqua sans répits. Nous aurions bien besoins aujourd’hui d’un tel homme pour gifler les dirigeants stupides de notre planète pour qu’ils respectent celle-ci. De nos jours, par individualisme, ils détruisent notre maison terrestre et tuent sans le moindre remords des milliers d’espèces animales par décennies. En sommes nous plus heureux collectivement? Bien sur vous qui me lisez et moi même ne sommes pas à plaindre mais pour les autres…


‘’En attendant ce rocher, admire ce soleil, qu’il t’éclaire dans tes décisions. Le travail qui t’attend est gigantesque mais l’outil que tu possèdes est sans limite. Ta mémoire est ton âme, ta vie à toi. Si tu la perds, tu n’es plus. Tes pensées sont ton passé, ton présent et ton futur espéré. La mémoire et la connaissance collective devraient guider les humains pour un meilleur futur et contrer cette détérioration. Au nom de tes propres enfants panse au plus vite mes blessures, respecte tes semblables et soigne la nature qui t’entoure. Alors, moi la Vie, je resterai.’’

Daniel: ''Moi la vie''

‘’Il s'agit de prendre en main notre destin commun, « our common future » selon l’expression de Mme Gro Harlem Brundtland.’’

Nelly
Chargée des relations avec Hubert Reeves http://www.hubertreeves.info/ http://www.roc.asso.fr/

St-Germain, s’il vous plait, revenez botter le cul de nos dirigeants actuels et de grâce, prenez un bon élan.
Bize


Chronique littéraire du menuisier (encore)!

Tuesday, Nov 7, 2006

Je viens de finir de lire une autre brique de Gérald Messadié. Comme je vous l’ai déjà dis dans ma note du 5 juillet 2006, ce chercheur et écrivain est très intéressant. Le livre que dont je vous parlerai ici est : ‘’Saint-Germain l’Homme qui ne voulait pas mourir’’ . Quatre cent soixante-dix huit pages d’intrigues sur un personnage que l’histoire, même après deux cent cinquante ans, n’avait pas résolu le mystère. Messadié, lui, a résumé le début de la vie de cet homme d’une façon ‘’messadière’’ comme pour la plupart de ses romans (basés sur une plausible réalité et référés sur de nombreux écrits).
L’apparition de St-Germain en 1740 dans les salons de Vienne, Paris et Saint-Pétersbourg, puis de nombreuse autres cours d’Europe, fait connaître le Comte de St-Germain. Partout, des rumeurs folles circulent sur son compte : il aurait plus de trois mille ans, aurait connu Jésus-Christ ( tiens, comme moi ), saurait fabriquer des diamants et se rendre invisible!
Mais d’ou vient donc cet initié, enveloppé dans un manteau de courtisan, occupé d’occultisme et d’affaires d’État, sans que l’on sache précisément lesquelles? Quel est son secret pour paraître trente ans lorsqu’il en a le double?
Alchimiste, chef des francs-maçons, charlatan? Ou plutôt agent politique de Louis XV et de l’impératrice de Russie? St-Germain est tout cela, et bien mieux encore : un aventurier de haut vol, dont ce roman conte la véritable histoire. Révélant, dans ce premier volet, l’origine criminelle de son extraordinaire fortune, Gérald Messadié lève le voile sur celui que Voltaire décrivait comme ‘’l’homme qui sait tout et ne meurt jamais’’.

Encore une fois je vous le dis,’’ si le menuisier a aimé, vous aimerez!’’

Je passe ici de la chronique littéraire à une petite chronique bouffonne … bien de bouffe quoi! Voici, ma douce et moi sommes allés manger dans un petit bistrot fraîchement ouvert. Je me dois de lever très haut mon chapeau à cette famille de maçon qui depuis des années transforme une vieille grange en château médiéval. Les Lévesques de Léry viennent d’ouvrir : Le Merlon. Dans un décor splendide et indescriptible nous avons apprécié les plaisirs du terroir. Ils vous y attendent avec un feu de foyer qui rayonne dans toute la salle. Bonne appétit.

Un petit bonjour à Manon, oui, oui Manon! Martine grâce à toi et le site des finissantes de LT, j’ai réussi à prendre des nouvelles d’une ancienne flamme. Bien non PetiteRenarde ne t’en fait pas ce n’est qu’un échange de bons souvenirs ( que je ne te raconterai pas d’ailleurs!).

Bize et bises à tous et toutes.

P.S. Suzanne, je t'aime...


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Saul Antipater

Monday, Sep 4, 2006

Je viens de finir de lire ‘’L’incendiaire vie de Saul apôtre’’ de Gérald Messadié. Comme je vous l’ai déjà dis dans ma note du 5 juillet 2006, ce chercheur et écrivain est très intéressant. Si vous avez lu le ‘’Code DaVinci’’ et avez aimé le questionnement qui en a suivi, et qui malheureusement fut bref, je vous conseille donc ce vrai point d’interrogation. Commencez d’abord par ‘’L’homme qui devint Dieu ‘’ puis ces ‘’Sources’’ et ensuite ‘’L’incendiaire’’. Que vous soyez croyant ou pas et même de n’importe quelle religion vous aimerez. L’on disait de lui qu’il ébranla le Vatican en 1988 et moi m’a fait voir un côté de la médaille beaucoup plus plausible que ces écrits qui se disputent la vérité.
Je n’aime pas beaucoup les romans. Lorsque je lis un livre j’aime bien qu’il m’apporte un petit quelque chose de plus à classer dans les sillons de mon cerveau. Merci Messadié (http://www.livres-online.com/-Messadie-Gerald-.html ).
Une petite anecdote en passant : Comme cadeau de Noël, j’avais offert à ma douce et gentille femme, un roman que j’avais choisi avec soins (je suis pas chiche quand même, il y avait d’autres cadeaux, il s’intitulait : La châtelaine de Mallaig (http://www.edvlb.com/DianeLacombe/chatelaine.asp ) . Habituellement lorsqu’elle lit un roman elle aime bien me raconter l’histoire au fur et à mesure de sa lecture et moi je l’agace en devinant les tenants et aboutissants de l’histoire. Pour ce livre, sachant qu’elle n’avait pas fini de lire le précédant, je l’avais entièrement lu en cachette pour lui jouer un vrai tour en lui prévoyant dans les détails des bouts de l’histoire au fil de sa lecture. Je me suis pris à mon propre jeu, j’ai adoré ce livre. Comme quoi un roman bien écrit et avec une touche historique et romantique a fait basculer le philososcientiphicologue( http://www.nord-picardie-bois.com/upload/menuisier.jpg )en moi.
Bize

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mercredi 13 juin 2007

Lettres de St-Daniel à St-Pierre

Lettre de St-Daniel à St-Pierre 1/3

Monday, July 10, 2006

Contexte: Mon frère et sa femme sont partis en Chine me cercher une petite filleule. Ils m'ont écris une première fois pour me dire que jusqu'ici tout se passe assez bien, seule la bouffe n'est pas excellente. Je les ''encourage'' donc sur ce point:

Des nouvelles du Québec,

Salut à vous trois , nous sommes contents de savoir que tout va bien et que la petite semble être en parfaite santé. Par solidarité, en pensant à vous, nous sommes allé manger au buffet le Mandarin et nous nous sommes bourrés de pâté chinois et ce, avec des baguettes. Comme dessert, nous avons pris de la pouding au riz. Nous avons bien rigolé lorsque nous nous sommes aperçus que nous étions à Lachine, c'était inscrit sur un camion municipal.
Ne vous inquiétez pas trop si la bouffe n'est pas très bonne car c'est bien pire ici. Dans le journal en fin de semaine, un journaliste faisait un reportage sur la salubrité des restaurants chinois à Montréal. Je vous évite les détails. Un restaurateur asiatique a cru bon d'intervenir sur les ondes de CKAC lundi pour dire qu'il existait de très bons endroits ,sans les nommer, où tout était impeccable. Il disait qu'un bon cuisinier chinois avait toujours les mains mouillées car il se les lavait tout le temps. Il racontait également que lorsque les chinois vont aux toilettes dans un endroit publique, ils ne s'assoient jamais sur le siège. Pour faire leurs besoins naturels, ils lèvent le banc et se mettent les deux pieds sur le rebord en porcelaine en position semi-assise. C'est pourquoi disait-il qu'il y a toujours des traces de chaussures sur les bols de toilettes dans les restaurants chinois. Je me suis dis, pas si bête que ça les chinois je me suis donc empresser de me laver les mais comme eux, puis j'ai tenter l'expérience. Laissez moi vous dire que ca glisse en tabarnacle un bol de toilette câlisse!!! J'me suis retrouver les deux pieds dans l'eau, les culottes aux chevilles pis toujours envie de chi…. Une chance qu'au moins j'avais les mains propres! Y sont tu assez fous les chinois.
Paul Arcan, l'animateur de CKAC, a demandé à ce restaurateur chinois, si les petites saucisses cocktails que l'on retrouvent dans les buffets étaient d'origine chinoises. Celui-ci lui a répondu que non et que même les épinards frits n'existaient pas en Chine. Il s'est permis de rajouter que les chinois intelligents ,de toute façon, évitent à tout pris d'aller manger au restaurant car c'était bien meilleur à la maison. Encourageant non! Il vous reste combien de jours déjà a visiter ce beau pays?
J'ai hâte de vous réécrire la semaine prochaine car dans le journal ils nous promettent une série d'articles sur les bactéries et toutes les saletés que l'on respire dans l'air lorsque nous allons en pays étrangers. J'espère que tout va continuer d'aller bien pour vous. Grosse bise à vous trois.

Du frère, du beau-frère ou du mononcle Daniel.
Salut! PP, Chantal et petite Kim. Je suis vraiment désolé. Je n'ai jamais pensé qu'en demandant à Daniel de vous écrire un petit mot, qu'il vous écrirait un roman.
Grosse bise
De la belle-soeur ou tantine Suzanne.
Suite prochainement
Bize

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10:25 PM (UTC -4)

Lettre de St-Daniel à St-Pierre 2/3 (suite de la note du 10 juillet)

Thursday, July 27, 2006

Contexte: Mon frère, sa femme et ma nouvelle fieulle sont en Chine!

Bonjour à vous trois…

Hé oui ! C'est encore moi.
Quelle merveilleuse invention que celle de l'internet. Il est agréable d'avoir de vos nouvelles aussi rapidement. Vous étiez à peine descendus du mur ou de l'avion que voilà, nous le savons. Quand je pense que ça me prend au minimum une heure pour me rendre au travail, j'ai bien hâte que le ministère des transports comprenne comment fonctionne l'autoroute virtuelle.
J'espère que les antibiotiques que Kim prend vont guérir sa pneumonie complètement. Si vous voulez la faire examiner par un médecin québecois, envoyez nous tout de suite sa carte d'assurance maladie. On va l'enregistrer à la clinique aujourd'hui et lorsque vous allez arriver ça va être à son tour de passer dans le bureau du médecin. Ça va être drôle de voir la face des autres patients qui attendent depuis des jours pour voir le docteur. Ici c'est à cause du ministère de la santé qui est encore pire que le ministère des transports, que tout va mal .
En parlant de pilules, l'autre jours, j'ai été chercher les miennes à la pharmacie. L'ami de l'autre coté du comptoir me dit: " Ça fait deux cent soixante-trois et cinquante six . Payez-vous content?" J'ai répondu: " Té tu malade toé calvaire!.". J'avais pas pensé que depuis que ma tendre, ma gentille, ma sensuelle ( bon vous avez compris le principe), bref que ma conjointe avait changer d'emplois, nous avions maintenant accès à un régime d'assurance privé. Quelle joie!. Nous payons tout de suite, et ils nous remboursent plus tard. Content??? Interrac, Visa , rouler notre petit change ou encore réhypothèquer la maison, ça prend les maudites pilules. Ça c'est à cause du merveilleux ministère du revenu qui n'est pas mieux que les deux autres de tantôt. Je vous dis qu'il y a des coups de pieds au derrière qui s'perdent en quequ'part.
Jordan lui aussi avait besoin d'une nouvelle pompe de ventolin parce qu'il toussait un peu trop et qu'il n'en restait plus. Pourtant il n'était pas grippé. Son nez ne coulait pas (contrairement à celui de Mickel Jacson…wasch!). Nous avons donc soupçonné une allergie quelconque mais a quoi? . Qui a t-il de nouveau depuis quelques mois qui le fait tousser ainsi?… Hé oui, la maternelle!…Nous nous sommes donc rendu à l'école pour vérifier cette hypothèse. Y- a- t-il un concierge dans l'école? Des tonnes de poussière partout, des minous qui roulent sur les planchers, des fils d'araignées dans tout les coins pis le comble, tout le monde semble trouver ça normal. On n'a beau s'être plaint au professeure, au secrétariat ou à la direction, rien a faire tout le monde s'en fou. Ça c'est à cause de l'intelligent ministère de l`éducation. J'ai tu besoin de rajouter que peu importe le ministère, c'est du pareil au même. Mais qu'est-ce qu'on a bien peu faire pour mériter un gouvernement d'idiots comme celui-ci.
Bon là je suis pas mal tanné, ça coûte combien pour aller vous rejoindre? Pouvez vous nous louez une petite maison avec un bonsaï en avant pis une petite pancarte pas de témoins de bouddha . on arrive tout de suite…
En espérant avoir d'autres nouvelles d'ici peu,
D'un parrain qui a hâte de voir la binette de sa fieulle...
Grosse bise
Daniel

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LETTRE DE ST-DANIEL À ST-PIERRE (dernière de trois)

Thursday, Aug 3, 2006

note: Voir 10 et 27 juillet pour le contexte

Bonjour à vous touristes en pousse-pousse…

Vous êtes sûrement rendu en territoire ennemi, faites très attention. Les japonais, sont très rusés. Inutile de vous rappeler le bombardement de Pearl Harbor. Une surprise que les Américains ne sont pas près d'oublier. D'ailleurs encore aujourd'hui les Américains reçoivent quotidiennement des milliers de petits objets " Made in Japan". Inoffensifs me direz-vous?…Et bien sachez que chaque jour des enfants s'étouffent en avalant ces petites bébèles . Sans compter le danger que représente un jouet oublié dans des escaliers sur lequel on pile par mégarde en pleine nuit sans claire de lune (pour dramatiser un peu). Il n'y a pas un pouce carré dans la maison où il n'y a pas un objet sans inscription; "Made in Japan" ( je tiens a préciser ici que contrairement a ce que je pensais, la souri de mon ordinateur avec lequel je vous écris ce bref message indique "Made in China"). Je soupçonne même le fondateur des restaurants McDonald d'être un japonais déguisé en américain. Chacune des petites bébèles que l'on retrouvent dans les repas pour enfants viennent du pays que vous visitez. Difficile pour lui de se défendre devant un tel constat. Selon moi les américain devraient passer Ronald à la chaise électrique, nous (québécois) pourrions fournir l'électricité gratuitement pour l'occasion ce serait une brève consolation. Mais devant toutes ces attaques nous ne sommes malheureusement plus en sécurité chez nous et ce à cause des japonais.
Il est important pour votre sécurité de savoir reconnaître un vrai japonais voici comment: vous demander à l'individu que vous soupçonnez où il est venu au monde, si il vous répond quelque part entre la ville de Wakkanai et l'île de Yaku vous pouvez être sur qu'il s'agit d'un ennemi potentiel. A ce moment précis, faites semblant de rien, sifflez un air quelconque et continuez votre chemin sans regarder derrière en espérant que rien de dangereux ne se produira. Les poils me dressent sur la peau en pensant a cette éventualité. Je pris très fort pour que tout se passe bien. Méfiez vous surtout d'un dénommé Teiichi Yoshizawa, il semble inoffensif a première vue mais il se cache stratégiquement derrière sa collection de 712 118 boîtes d'allumettes pour mieux vous observer. Il a commencé son petit manège en 1925, ne vous en approchez pas la situation pourrait devenir explosive. Un autre qui me glace le dos, Kenji Kawakami, ne vous méprenez pas sur les trois dernières lettres de son nom. Ce n'est pas un ami du tout, c'est lui qui a popularisé le concept du "chidogu". Maléfique n'est-ce pas. Il s'agit de répandre un peu partout des inventions qui semblent nous faciliter la vie mais qui en réalité son complètement inutiles. Histoire de nous faire perde notre temps et notre argent pour que nous puissions encore moins nous défendre lors du prochain bombardement. Ne vous attardez également pas si vous apercevez Takeya Takafuji avec son petit jouet le Lovegety il est encore plus rusé que les deux autres, il pourrait vous faire tomber en amour avec des japonais du sexe opposé et vous endoctriner à leurs culture et religion fessant de vous des traites à notre nation…brrr . Je vous le rappelle, soyez sur vos gardes.
Si vous êtes dans le trouble vous devez savoir que si vous vous lancez à la nage dans la mer du Japon, vous atteindrez à l'est la Corée du sud, au nord-est la Corée du nord ou au nord le Golf Petra Velikogo en plein territoire Russe. Attendez vous cependant a nager quelque heures car il y a par exemple environ 700 kilomètres entre Takaoka et Hungdoki-dong mais quel beau paysage une fois sur place. Comme vous le savez la Corée du nord est en plein changement technologique, le président de Hyundai vient de leur faire parvenir de la Corée du sud, des camions remplis de vaches laitières pour tenter de réduire l'écart qui sépare les deux pays si différents et pourtant de même origine. Je m'égare un peu ici de votre sécurité, revenons a nos moutons (quel bestialité!). Ne vous aventurez surtout pas de l'autre coté dans l'océan Pacifique, bien sur il y quelques îles mais vos chances de les trouver sont plutôt minces. N'allez pas à l'ambassade Canadienne vous risquez de tomber face à face avec un frère où un beau-frère de Jean Chrétien le temps qu'il va prendre pour comprendre la situation, vous serez alors grands-parents et parlerez japonais couramment. Préférez alors vous rendre aux autorités et faites semblant de réclamer l'asile politique, après quelques années, joignez la résistance et battez vous honorablement. Évidemment tout pourrait peut-être bien se passer et rentrer à la maison bien assis dans un bel avion… prions.
En attendant nous sommes heureux de voir que la future Chateauguoise se porte mieux.
Bonne chances à tous, ne parlez de ce message qu'à des gens de confiance et détruisez le après la lecture.
Prudence.
Daniel xxx
P.s. contrairement à ce que vous pourriez penser, les personnages cités dans ce texte, les villes et les distances sont vrais!
Bize

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11:01 PM (UTC -4)
C’est rarissime mais…

Tuesday, Sep 26, 2006

…je dois avouer que je suis fatigué. L’automne est la saison la plus difficile pour les personnes ayant un trouble de l’humeur. C’est évidemment mon cas. Bon je pourrais aller en courrant chez le médecin, me rendre à la pharmacie avec une prescription et me bourrer de pilules colorées mais ce n’est pas le cas. Avec les années qui passent, je considère maintenant que ces périodes sont nécessaire à un certain équilibre. Pour être capable de faire le bouffon aussi souvent que je le démontre, je dois aussi me permettre des périodes plus tristes voir même mélancolique. Il ne faut pas exagérer quand même je ne suis pas dépressif mais juste un peu fatigué mentalement et physiquement. L’image est simple, j’ai simplement hâte que les feuilles tombent des arbres pour marcher dans la rue et leur donner des coups de pied. Un peu de nostalgie, un peu de tristesse c’est l’automne qui se pointe et je suis certain que je ne suis pas le seul…
Bize



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....INTEMPOREL....

Monday, Aug 14, 2006

Quatre-vingt-deux pour-cent de la population est atteint un jour ou l’autre de troubles mentaux plus ou moins sévères. Ces maladies sournoises affectent non seulement la personne touchée mais également tout son entourage. Les troubles psychotiques, de l’humeur, de la personnalité, anxieux et la souffrance guettent les cerveaux des humains et à la moindre fissure, s’y glissent et s’y installent. Pour certains, c’est la fin, pour d’autres le début. J’ai vu des ombres, entendu des voix, imaginé des complots et, pris dans cet étau, j'ai perdu le fil du réel pour celui de l’imaginaire. Revenu sur terre ferme, la constatation des dégâts ne voulait que me repousser dans l’abîme mais l’amour de mes proches me retint parmi eux. Effacer les gestes commis n’est pas possibles, seul leurs faire face peut soulager la souffrance qu’ils occasionnent. Les mots servent à bien des choses et quelques fois aussi à ça.


Novembre 2003

Mon amie,

Je sais bien que j'aurais dû t'écrire avant aujourd'hui, ce n'est pas l'envie qui me manquait mais bien le courage. Me remémorer certains événements du passé m'est bien compliqué. Je dois cependant le faire puisque le temps ce fait pressant.

La confiance que j'avais en des gens qui ne la méritaient sûrement pas m'a fait perdre non seulement la raison mais également la santé. Mon but n'était que de bien faire et pourtant j'ai blessé bien des personnes qui ne le méritaient pas. Peut-être ai-je été trop naïf, je ne sais. Ceci est maintenant le passé que je ne peux changer. Le temps arrange bien les choses et grâce à lui, je peux enfin respirer. Le sort de bien des gens que j'ai connus me laisse bien indifférent cependant en ce qui te concerne, c'est autrement.

Toi et ton conjoint êtes dans presque tout nos albums de photos depuis que moi et ma douce sommes ensembles sauf dans le dernier. Et bien cela me manque. Il est vrai que j'ai été presque un an sans trop réfléchir, mais depuis que je résonne presque normalement (j'emploie ici le mot "presque" puisque je n'ai, de toute façon, jamais résonné normalement), je sens, lors d'événement, qu'il manque un petit couple bien spécial. Vous deux.

Je sais que tu as tourné la page aux événements passés, tu mérites bien cette tranquillité. Moi je crois bien que pour en faire autant il ne me restait qu'une lettre à écrire et c'est avec sincérité que je le fais. Je n'ai jamais douté de tes compétences, de tes qualités et surtout de ton amitié. Je n'aurais pas dû me plier à la majorité, c'est une erreur qui m'a beaucoup tourmentée. Nous apprenons par nos manquements et bien soit certaine que j'y ai tiré une bonne leçon. La seule personne qui peut encore me faire fléchir aujourd'hui, c'est celle que j'aime.

Pourquoi le temps ce fait pressant? Et bien voilà le prochain album s'en vient, il sera consacré à un seul événement. J'aimerais bien que tous les parents et amis y soient. Elle aussi, j'en suis sûr, apprécierait que dans celui-ci l'on y retrouve un petit couple bien spécial.

Ton ami


La vie a fait une erreur, la chanceuse, moi j’en ai fait bien plus. Les événements qui marquent notre existence, qu’ils soient agréables ou non, doivent nous faire grandir. Ainsi, un jour, juste en levant les bras je toucherai peut-être… aux étoiles…
Bize

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Nul n'est à l'abri...

Saturday, July 1, 2006

Un peu de sérieux;


Je pouvais voir dans le reflet des vitres les gens qui s’approchaient, j’y restais des heures. Ils venaient s’asseoir à mon coté, me parlaient de choses incompréhensibles, du moins sans importance pour moi. Pas d’issu, des gardes partout et même des espions comme ce Mario avec son micro dans son paquet de cigarette. Elle venait tous les jours. Me disait ''Mais non y-a pas de micro : ''Donnes Mario, que je lui montre qu’il n’y en a pas'' ''. Rien, y-a un truc, une puce c’est certain. Il y avait aussi cette vielle dame avec une canne, elle me disait qu’en sortant tout les deux je serais son garde du corps et que tout irait bien. ''Ne lui parle pas trop!'' me dit celui qui donne les pilules,''Elle n’est vraiment pas bien!''. Une fois une infirmière à même presque entrer en trombe dans la salle de bain alors que je ne répondais pas à ces appels d’intercom; ''J’avais les oreilles dans l’eau et me reposais, je m’excuse" ''Ne faîtes plus cela!'' qu’elle me crie. J’avoue ne pas bien me souvenir de la première semaine de mon passage en ces murs mais ceux qui sont venu me voir se rappèlent tous de mes yeux profonds. ''Qu’y avait-il dans cette tête maintenant et va-t-il revenir de ce voyage interne, de cette psychose?''
Déjà, la deuxième semaine fut bénéfique. Je reprenais conscience. Les informations que mes sens accumulaient depuis des semaines, sans les classer aux bons endroits dans mon cerveau, se plaçaient une à une. Difficile de comprendre, l’homme est un être de grande capacité mais est facilement cassé. Je ne sais si tous vous avez vu le film ''Un homme d'exception'' vous ne pouvez savoir à quel point l’histoire de cet homme me ressemble. Pas parce qu’il est une prix Nobel de mathématique mais à cause de ces symptômes psychotiques. Par chances les miens sont ''pratiquement'' inexistants aujourd’hui.
Je retourne quelques fois m’asseoir devant ces vitres, dans le même fauteuil. Je ne sais pourquoi, c’est l’endroit ou je me sent le plus en sécurité. La seule différence, maintenant, ils me laissent sortir sans me poser de questions… .
Reposez-vous bien!
Bize

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11:04 PM (UTC -4)

mardi 12 juin 2007

Paul de Tarse... Saint-Paul


Sur Wikipédia:
Paul de Tarse (à l'origine Saul) ou saint Paul (né v. 10 à Tarse, en Cilicie, (auj. Ýçe, en Turquie) - mort v. 65 à Rome), est l'une des figures principales du christianisme, par le rôle qu'il a joué dans son expansion initiale, et par son interprétation de l'enseignement de Jésus. Selon le Nouveau Testament (livre des Actes des Apôtres et Épîtres de Paul), Paul se revendique comme l'un des apôtres de Jésus-Christ qui, quelques années après sa mort et sa résurrection, lui serait apparu et l'aurait converti.





Je ne sais pour vous... mais moi...
Saturday, July 29, 2006

''Je ne sais si je m’éteindrai en même temps que ce soleil, à qui je dois ma présence ou si je m’autodétruirai au travers de mes mains d’homme. Cependant, j’aimerais dire aujourd’hui que l’humain est un être de grande capacité. Si chaque individu par de simples gestes à la grandeur de ses capacités personnelles lutte contre l’individualisme, ma plaie se refermera un jour. Le destin est aujourd’hui le présent. La conscience collective doit se bâtir. Chacun peut avoir une place au soleil non seulement sans faire ombrage à son voisin mais également en aidant celui-ci à avoir la sienne.'' extrait de ''moi la vie''

Paix, paix au Liban. Paix, paix en Israël.

Si les grands n'en sont pas capable, qu'ils laissent la plaçe aux enfants.
Ne nous méprenons pas, c'est encore l'individualisme des gens aux pouvoir et non une guerre de religion qui tue en ce moment mais bon je ne suis qu'une goutte de vie dans cet océan humain.

Je meurs.

Daniel

Amour... Elle dansait

Parenthèse de vie
Friday, June 30, 2006


Elle dansait…

Elle était si jolie, au début avec ses sandales puis, pieds nus. Hier, nous sommes allé à un tournoi de golf. Il faisait très beau, temps couvert légèrement et très chaud. J’ai perdu beaucoup de balles dans les bois mais enfin une très belle partie dans l’ensemble. Après la partie, douche obligée, nous sommes allé nous rafraîchir puis sommes revenus pour le repas. Ce fut modestement agréable et nous nous remplîmes bien la panse jusqu’au dessert. J’aime bien jouer au golf me croirez-vous mais ce que j’aime plus encore est de la voir danser au son de la musique. Ses petites ‘’steppettes’’ sur la piste me rendent complètement fou. Je reste suspendu à ses mouvements qui pour d’autre peuvent paraître ordinaires mais qui pour moi réveillent des sensations peu communes et attachées a elle. Comme Moïse l’aurait fait avec la mer, je creuse un trou dans cette vague humaine pour n’apercevoir que ma douce qui rentrera bientôt à mon coté… la suite pour une prochaine fois.

Le Puzzle d'Einstein et le mien...Who owns the fishs?

The Einstein Puzzle
Supposedly, Albert Einstein wrote this Riddle, and said 98% of the world could not solve it!
There are 5 houses in 5 different colors. In each house lives a man with a different nationality. The 5 owners drink a certain type of beverage, smoke a certain brand of cigar, and keep a certain pet. No owners have the same pet, smoke the same brand of cigar or drink the same beverage.
The question is: "Who owns the fish?"
Hints:
The Brit lives in the red house.
The Swede keeps dogs as pets.
The Dane drinks tea.
The green house is on the left of the white house.
The green house's owner drinks coffee.
The person who smokes Pall Mall rears birds.
The owner of the yellow house smokes Dunhill.
The man living in the center house drinks milk.
The Norwegian lives in the first house.
The man who smokes Blends lives next to the one who keeps cats.
The man who keeps the horse lives next to the man who smokes Dunhill.
The owner who smokes Bluemasters drinks beer.
The German smokes Prince.
The Norwegian lives next to the blue house.
The man who smokes Blends has a neighbor who drinks water.

Et le mien,
Bien voyons, c’est bien trop facile! Alors, amis blogueurs voici ma version blogueste :

Cinq blogueurs écrivent sous cinq thèmes différents et sont décrits dans un article, un à la suite de l’autre par un analyste spécialiste des sites web. Chacun aime le site d’un autre que les autres n’aiment pas. Chacun écrit en portant un sous-vêtement différent sauf un et à des moments différents de la journée. Quel blogueur ne porte pas de sous-vêtement.
Indices :

Celui qui aime le site de Martin Lothar(le seul!) est décrit en dessous ou au dessus de celui qui écrit à 18hre.
Denis le camionneur a son Blogue décrit en dessous ou au dessus du blogue dont le thème est la musique.
Le blogueur STV aime le site de Denis le camionneur.
Celui qui aime le site de STV écrit à 22 :00hre.
Celui qui porte des caleçons est décrit juste avant ou après celui qui aime le site de Petite-Renarde.
Celui qui aime le site de Martin Lothar est décrit en dessus ou en dessous de celui qui porte un boxer.
Le blogue de Denis est décrit en dernier.
Le blogue du milieu est écrit la nuit en somnolant.
Celui qui écrit sur l’amour aime le site de Petite-Renarde.
Le blogueur qui aime le site de Daniel, porte un g-string.
Celui qui écrit sur la religion écrit à 6 :00hre du matin.
Le blogue sur la religion est décrit juste en dessous de celui sur l’actualité.
Daniel écrit à midi en allant dîner(oui, au Québec nous dînons à midi!).
Évidemment, Petite-Renarde porte une culotte en dentelle(c'est beau!).
Martin Lothar écrit sur la littérature.

Bon comme ça se sera plus actuel! Ne m’écrivez pas la réponse sur mon blogue mais dîtes moi en combien de temps vous avez trouvé et vous pouvez toujours vérifiez en m’écrivant sur mon adresse courriel qui est danielpaille@gmail.com . Bonne chance!
Bize



Loin de Einstein mais aussi plaisant...
Sunday, Oct 29, 2006
Une autre énigme que j'ai retrouvée!!!! Bienvenue à tous!
Voici l'énoncé :
- 4 soldats sont enterrés dans le sol et il n'y a que leur tête qui dépasse. - Leur bourreau leur annonce qu'ils seront fusillés dans 15 minutes sauf si l'un d'entre eux donne la couleur de son chapeau. -Les soldats savent qu'ils ont chacun un chapeau sur la tête et qu'il y a deux chapeaux rouges et deux chapeaux noirs en tout. -Les soldats ne peuvent voir que devant eux, i.e. C voit B et D voit B et C. -A est séparé des autres par un mur opaque. Il ne voit que le mur. -Les soldats n'ont pas le droit de communiquer entre eux sous peine d'être fusillés immédiatement. Après quelques instants, personne ne parle...   L'un d'entre eux DOIT et PEUT donner la couleur de son chapeau. Lequel ?
Laissez votre solution sans dire pourquoi et à la fin je donnerai les vainqueurs!!!
Bize
Je vous signale que seulement quatre personnes ont résolu l'énigme du blogueur sans culotte. Notre grand gagnant est STV qui a découvert en dix-neuf minutes et des poussières ce qu'il savais déjà!!!

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03:46 PM (UTC -5)

Lisez pas ça...

Quelques fois elle est simple, quelques fois elle est compliquée, aimons la quand même...la VIE!
Châteauguay, le 28 , 29, 30, septembre 2003



Monsieur Jean -Pierre Ferland…

…Lisez pas ça…

À mon premier cours de chimie, mes yeux ne voyaient pas le prof, ni le tableau, ni les notes et les livres, mes oreilles n'entendaient pas l'enseignement et les bruits environnants, j'étais comme vous dites "suspendu". Tous mes sens convergeaient vers l'arrière de cette pièce où elle souriait.

Un an plus tôt, j'avais rencontré, lors d'une manifestation étudiante, une fille de mon âge dont je me rappelais le sourire, le prénom et le plaisir que j'ai ressentis à être auprès d'elle toute la journée. A-t-elle ce même souvenir agréable? Au café, autour d'une table ronde avec une amie qu'elle semble bien connaître, je la revois. Je ne perds un instant " Salut… ton nom est Sylvie n'est-ce pas et tu viens de L'école Louise- Trichet ?" " Non…Suzanne de Châteauguay!" Il n'y avait pas de tapis pour passer en dessous ni porte assez proche pour me sauver. Je n'avais pas l'apparence d'un gars de bar de rencontre mais pour une phrase, le même discours. Je m'assoyais avec elles tentant de racheter cette approche cavalière. Assurément je n'étais pas d'apparence le gars qui la fera craquer. Par contre, je buvais ses paroles, ses regards, ses gestes et ce délicieux sourire. J 'était toujours suspendu. Je ne sais encore aujourd'hui à quel point elle le perçu. Ne pouvant me rapprocher d'elle d'avantage, je fus alors son ami. Chaque seconde à ses cotés est un plaisir que rien ne remplace. Aucune fille avec qui je sortais ne pouvait déloger la place que Suzanne occupait et aucun garçon avec qui elle était ne pouvait l'aimer autant que moi. En autant qu'elle souriait j'étais bien. Je ne sais de quel droit je lui ai dis: "Un jour, tu verras, tu seras la mère de mes enfants!". Je fus son grand ami respectant ses choix. Quand à mes sentiments je me faisais discret. Le temps s'écoula et la vie nous mena ainsi pendant environ cinq années.

Puis, un drame, une cruauté de la vie secoua cet ange qui ne voulait qu'être heureuse. Depuis deux ans elle était avec un garçon et l'aimait avec passion. Leurs projets d'avenir respiraient le bonheur. Mais voilà, lors d'un party universitaire, l'alcool affaibli le jugement de celui-ci. Quelque fois il en faut peu, un geste déplacé, un mot erroné, seul il dû rentrer. Dans son appartement de la rue Aird il continua à boire. Du plaisir à la déprime, l'ivresse l'a conduit à un geste de désespoir. Tôt le matin, le téléphone sonna chez moi. Au volant de ma vielle voiture et accompagné de ma copine, le trajet de Montréal à Châteauguay me paru inexistant. La rage alternait avec l'incompréhension. La veille fier et le lendemain mort. Il était mon ami puisqu'il la rendait heureuse. Ils avaient toute la vie devant… néant. Elle inconsolable, j'étais sans armes.

Le chemin de la vie est parfois tordu et pénible. Ce genre de blessure guérit avec le temps, la famille et les amis. Que fait-elle? Où est-elle? S'ennuie-t-elle? Le temps s'écoule. Des mois, presqu'une année, je ne pense qu'à elle. C'est évident. D'un commun accord moi et ma copine qui connaît depuis longtemps mes sentiments, nous nous laissons. Suzanne bien que mal à l'aise de cette situation de voir ces deux copains se séparer se laisse très légèrement approcher. Des bras qui l'entourent lui manque, sans plus. Le sourire lui est devenu plus facile et la vie reprend son cours. Je suis toujours "suspendu" mais cette fois elle me regarde.

Sept années se sont écoulées depuis cette apparition dans la classe de chimie. Elle est toujours au centre de mon cœur, enfin dans mes bras et je crois s'y sens bien. Faut-il que la noirceur existe pour voir la lumière? Peut-on percevoir la chaleur si l'on ne connaît pas le froid? La suite est si simple, dix années de bonheur et trois beaux garçons, une petite maison et des projets pleins la tête. Nous dégageons un petit je ne sais quoi qui ressemble au bien être et qui fait l'envie de ceux qui recherchent l'âme sœur. Est-ce prétentieux que de croire au bonheur? C'est peut-être comme vous le prétendez le bon Dieu qui se fait pardonner. Ah celui-là! Parlons-en. Si, il est infiniment bon comme la religion l'enseigne, pourquoi a-t-il réservé une autre surprise à mon ange que j'aime tant…



Des gens me suivent et m'espionnent, que me veulent-ils? Tous sont à ma recherche et finalement m'enferment. Je n'ai pas le choix, ils sont partout. Le grand chef me propose des médicaments pour me reposer. Je joue le jeu pour mieux me sauver. Mon cerveau, comme je le comprends aujourd'hui, est comme un cheval qui trotte, quelque fois il galope mais ces jours-là, il était déchaîné. Ma mère reconnue ce mal qui emporta mon père lorsque j'avais sept ans. Il était comme moi toujours prêt à aider quiconque. Un excellent policier. Un jour des fantômes sont apparus. Ils étaient sans doute plus imposants que les miens. La psychiatrie étant moins avancée, il n'en guérit point. Il fut trois ans à fuir ses méchants, le désespoir l'emporta. Pour ma part, le grand chef aidant, en quelques semaines les miens se faisaient moins menaçants.

Suzanne réapparue tranquillement dans ma mémoire. Je la vis sourire à nouveau mais combien de larmes a-t-elle versées? Je ne sais. Tranquillement, je revis. Une longue année s'écoule et enfin tendrement je peux la caresser comme si pratiquement rien n'était arrivé. Un gène mal placé, une question d'hérédité, ça ne se guéri pas mais peut se contrôler. Elle veille sur moi, mon sommeil, mes excès et surtout elle m'entoure de sa tendresse, de son amour. Si mes neurones accélèrent, elle les calme. En me montrant le réel et le faux comme lorsque l'on se pince pour voir si l'on rêve. Gentil ce Dieu! Je protégeais mon ange de tout, sauf de moi-même. Qu'a-t-il pensé? Nous avons trois garçons, va-t-il encore la faire pleurer? Moi, je lui en ai tant voulu, faire pleurer ma mère. Quel malotru! Il est venu le chercher me disait-on. De quel droit et où l'a-t-il amené? Je me souviens vouloir vous emprunter cette cheminé dont vous parliez, si je lui avais fais un feu peut-être serait-il rentré? Sol la si si do si… à la flûte j'ai tant joué. Aujourd'hui ce Dieu je dois à nouveau le confronter et pour ce faire sur son terrain j'irai. Car devant l'hôtel elle veut aller!

J'vous jure que sa sent pas le pot, que je n'ai pas bu non plus. Me croirez-vous si je vous disais qu'en dépit de ce gène qui se cache, prêt à bondir à tout moment dans les sillons de mon cerveau, son désir le plus cher est de dire "OUI!" devant la famille, les amis et ce Dieu… Elle veut me présenter fièrement à tous comme son mari. Je sais depuis longtemps que je l'aime et qu'elle est, pour moi, la première merveille du monde. Je ne savais par contre à quel point c'était réciproque. Il efface d'un seul trait toute la haine que j'avais pour lui. Il existe bien puisque je le méprisais. Sous quelle forme il est, je ne sais. Mais il me verra devant lui dire "OUI" moi aussi. Dire cela dans son temple… jamais, je m'étais juré. Il doit aujourd'hui s'en amuser.

Elle est belle à mon côté, souriante comme elle ne l'a jamais été, et juste en arrière trois beaux petits hommes en tuxedo. Eux aussi je les aime, ils ne le savent pas assez. Parents et amis endimanchés dans les bancs se sont rassemblés. Cette cérémonie je la vois dans ma tête mais surtout je l'entends… Parmi toutes les chansons que je chéris, une seule distance les autres à des milliers d'années lumières. Pour Suzanne également, il n'y a aucun doute. C'est nous, notre histoire. Je ne sais comment vous l'avez écrite, mais ce qui vous a inspiré est vérité. C'est la deuxième merveille du monde après mon ange…Une voix se fait entendre accompagnée de notes légères qui s'entremêlent. L'émotion qui m'envahit transperce ma poitrine et rejoint la sienne. Même le fils sur la croix semble lever la tête pour admirer. Cette voix unique serait-il possible que…

Il est bien normal que dans les églises l'on y trouve des anges. Moi cette journée-là si ce Dieu le veut, j'en verrai deux. Une belle épanouie à mon côté et un autre debout, au travers des rayons qui traverseront les vitraux, qui chantera "Une chance qu'on s'a".

Je ne peux vous offrir ce que je n'ai point. Je ne suis qu'un simple artisan. J'aurais réparé votre porte mais vous l'avez déjà fait. Par contre, il y a bien quelque chose qui vous intéresserait. Le plus beau des butins avec vous je partagerai. Vous verrez, ce n'est pas rien. Car depuis vingt-deux ans il ne s'épuise et pourtant Dieu sait que j'y puise. Regardez bien, lorsque de l'hôtel elle reviendra, bras sur le mien… elle sourira.

La vie, l'amour, la mort cela existe partout mais beaucoup plus agréable lorsque chanté par vous.

Je ne voulais vous embêter, écrire me fait grand bien. Vous ne pouvez refuser ce que vous ne savez point. Continuez d'écrire de si belles chansons… je les écouterai à foison.

Le quatorze février, semble tout indiqué cela tombe vraiment bien, c'est un samedi cette année.

"Que fais-tu mon amour?"
"J'écris un petit mot à Jean-Pierre"
"Jean-Pierre? , … C'est quand ton rendez-vous avec le médecin?"
"J'sais pas!"

Daniel P.
QUELQUES FOIS SI BELLE ...LA VIE
Châteauguay le 11 mars 2004


Monsieur Jean-Pierre Ferland…



Dans votre boîte aux lettres, celle que j'ai eu tant de mal à trouver, y avez vous cueilli une enveloppe blanche au début du mois d'octobre 2003? L'avez-vous ouverte? Encore mieux, l'auriez vous lue?
Oserai-je même vous demander si vous avez aimé? Que de questions résonnent dans ma tête depuis que j'ai déposé ces pages de ma vie dans cette petite boîte de métal devant ce magnifique endroit.

Un grand chien noir se dressait de l'autre côté de la barrière. Il semblait dire à sa façon: "Oui c'est bien moi, le chien photographié à l'intérieur de la pochette d'Écoute pas ça!"… . "C'est lui Papa je le reconnaîs " me dit l'un de mes fils. Tout ce que nous avions comme indice était inscrit sur cette pochette. Ce fut comme un jeu pour les petits, une grande balade comme vos chansons. Trouver votre maison! Fiers d'avoir réussi, nous sommes même arrêtés visiter ce petit pont couvert sur le chemin du retour. Le plus jeune me demande alors; " C'est qui Papa, Mr. Fernand? " "Ferland! Jordan, Ferland"…" Celui qui chante: "Envoye à maison"!". "Ah! OK".

Si vous avez lu ces pages, vous comprendrez alors que le quatorze février fut pour nous un grand jour. Le premier mariage de l'année dans cette église de Châteauguay. Évidemment, ce ne fut pas votre voix que les gens ont entendue mais bien vos paroles et votre musique. "Même le fils sur la croix semblait lever la tête pour admirer". Elle fut vraiment belle à mon côté et en revenant de cet Hôtel, bras sur le mien… elle souriait!

Ce fut une journée de rêve, le bon Dieu qui se fait pardonner…

J'oublie que j'oublie

Voyez, vos chansons me suivent à la trace.

Merci!



Daniel P.
Comme un cadeau!
Je vous offre ce texte comme un bien précieux que je veux partager. Que ceux qui traversent des intempéries, perdent des êtres chers ou encore voient leurs équilibres mentaux boulversés, y perçoivent le soleil au delà des nuages.
Daniel P.

Moi la vie, j'ai fait une erreur!

Moi la Vie, j'ai fait une erreur!

À cette distance précise de cette étoile que l’homme nommera plus tard ‘‘Soleil’’, cet endroit me semblait parfait. Dans de grands océans d’eau salée, je tentai ma chance. J’apparus sous forme de petits êtres microscopiques. Ballottée par ces eaux confortables, je me multipliai. Pour moi, il est un peu simpliste de dire que par instinct de survie, je me diversifiai. Je me trompai souvent, certaines espèces, dont je prenais la forme, ne profitaient que quelques milliers d’années de cette nature, d’autres, des centaines de millions. Cependant en général, je suis assez fier de mes débuts.

Sous forme de végétaux, je me glissai hors de l’eau. Cet amas de roches, de poussières et d’eau claire que je percevais des fonds marins devint fertile et vivant. J’y vécus ensuite sous forme d’insectes. J’osai même un jour envoyer un marcheur. Non pas que de peupler les océans m’ennuyait c’était un travail colossal, encore aujourd’hui l’homme est très loin de connaître à fond ma diversité marine, mais ce petit pas de géant sur cette terre moelleuse me permit enfin de saluer sans filtre aqueux, cette étoile que certains peuples vénèreront avec raison.

J’ai travaillé assez fort je l’avoue, un jour, j’étais partout. Volant, nageant et pesant parfois plusieurs tonnes. Du fond des océans jusqu’aux sommets des montagnes, je survivais. Des plus petites algues aux grands arbres majestueux et des petits unicellulaires aux plus grands mammifères et amphibiens, je créai un monde. À quelques reprises, l’univers me lança des cailloux. Une fois se fût mémorable, cela changeant si rapidement l’atmosphère que plusieurs formes que je pris s’éteignirent. Je me cachai alors au fond des terriers et dans les grottes. Les nuages passés, je me diversifiai à nouveau sur cette terre redevenue accueillante.

Si, sur des millions d’années et selon l’environnement, j’apposais une appréciation à mon accomplissement, ce serait au plus la note de passage. Je suis sévère à mon égard me direz-vous? Non, je ne crois pas, j’ai bien fait une erreur impardonnable. Si je basais celle-ci sur les derniers millénaires, plus aucun système solaire ne voudrait de moi … Il n’y a pas si longtemps, la sélection naturelle favorisat alors une espèce de bipède capable de grande adaptation. Il dominat rapidement presque tous les autres êtres vivants. Se peut-il que dans ma recherche de l’équilibre parfait, d’une biosphère idéale, moi la vie je me sois trompée?

Ce dominant, possède malheureusement une arme contre moi-même. Il pourrait s’en servir comme je l’aurais souhaité, beaucoup de ses individus le font avec leurs proches et leurs communautés, cependant lorsque j’observe son histoire et son présent, je saigne. Ma présence sur terre est aujourd’hui pénible. Mes végétaux et mes animaux se meurent. Ce fameux bipède s’entre-tue non par survie de l’espèce, ce qui devrait être l’essentiel dans ce monde relativement éphémère, mais par pur individualisme. Tous les défauts, il les possède, puisqu’ils portent un nom. Toutes les qualités également me direz-vous? Un outil peut être utilisé à bâtir comme à détruire. En très peu de temps, celui-ci a déséquilibré la terre. L’homme possède malheureusement cette différence au reste du monde vivant, il est doté d’une intelligence remarquable.

Comment faire comprendre à cet égoïste qu’il est une partie de moi-même et qu’il saigne lui aussi? Dois-je faire bouger les plus grands bouddhas de pierre, saigner les plus grandes statues de la vierge, transformer d’un seul coup tous les écrits de l’islam, faire s’éteindre les astres en signe ultime? Moi la vie, je ne puis et je saigne. Je ne peux que constater qu’à la vue de mon sang, cet individualiste jouit. Par le passé certains éveillés ont tenté des codes de vie, des hiérarchies et des religions. Mais cela ne semble porter fruits. Les plus grandes guerres en découlent. La planète étouffe et même ce qui n’est pas vivant se meurt. Je suis triste et j’ai mal.

Je ne sais si je m’éteindrai en même temps que ce soleil, à qui je dois ma présence ou si je m’autodétruirai au travers de mes mains d’homme. Cependant, j’aimerais dire aujourd’hui que l’humain est un être de grande capacité. Si chaque individu, par de simples gestes à la grandeur de ses capacités personnelles lutte contre l’individualisme, ma plaie se refermera un jour. Le destin est aujourd’hui le présent. La conscience collective doit se bâtir. Chacun peut avoir une place au soleil non seulement sans faire ombrage à son voisin mais également en aidant celui-ci à avoir la sienne.

En l’an 2005, compté par l’homme, certains pays sont assoiffés et crient famine alors que d’autres vont y puiser leurs biens sans scrupules, utiliser leurs bras et leurs vies sans remords. L’esclavage se fait à distance. La nature est souillée. Les religions servent à guider les peuples mais parfois à les abrutir. Elles ont été pensées, transmises et écrites par l’homme. Il s’est créé lui-même un besoin de croire qu’il y a quelque chose de plus que cette vie que je suis. Qu’il ira dans un paradis autre que le sien qu’il détruit! Si l’humain ne peut admettre la simplicité de son passage dans l’univers et bien qu’un autre caillou me tombe sur la tête. Je recommencerai.

En attendant ce rocher, admire ce soleil, qu’il t’éclaire dans tes décisions. Le travail qui t’attend est gigantesque mais l’outil que tu possèdes est sans limite. Ta mémoire est ton âme, ta vie à toi. Si tu la perds, tu n’es plus. Tes pensées sont ton passé, ton présent et ton futur espéré. La mémoire et la connaissance collective devraient guider les humains pour un meilleur futur et contrer cette détérioration. Au nom de tes propres enfants panse au plus vite mes blessures, respecte tes semblables et soigne la nature qui t’entoure. Alors, moi la Vie, je resterai.

La vie.

Moi, qui écris ces lignes, je ne souhaite qu’une chose; la même que vous!
De grâce, envoyez ce texte à tous, publiez-le. Vous qui en avez la capacité, traduisez-le dans toutes les langues du monde. Amour et Paix.


Daniel Paillé
Châteauguay




Commentaires de Nelly collaboratrice de Hubert Reeves

Bonjour,J'ai précédemment accusé réception de votre texte que j'ai lu avec intérêt. Comme je vous l'ai exprimé, il est difficile, voire impossible à Hubert Reeves de répondre à chacune des innombrables personnes qui le sollicitent. Il n'est jamais indifférent. Simplement, il manque cruellement de temps. Je suis persuadée de votre compréhension et vous en remercie.Nous sommes à la croisée des chemins. Quel est le bon?J' ai retenu l'appel à l'intelligence au service du vivant. Il s'agit de prendre en main notre destin commun, « our common future » selon l’expression de Mme Gro Harlem Brundtland.Sans cela, nous nous apprêtons à léguer aux générations futures des conditions de vie dégradées. Il ne s'agit pas d'attendre qu'elles accèdent aux responsabilités. C'est à nous d'expliquer comme vous le faites, à votre manière, et surtout d'agir, de montrer l'exemple, Et le travail futur sera moins "gigantesque" si déjà nous nous mettons à l'ouvrage. Il ne faut remettre à demain ce qui peut être entrepris aujourd'hui. Sinon l'humanité pourrait gravement pâtir (La vie, elle, ne s'arrêtera pas).La responsabilité individuelle actuelle est donc grande. L’intérêt général est une conception à considérer dans tous ses aspects... La solidarité dans l’espace, dans le présent et dans le futur, intra et inter-spécifique, est le défi à relever en ce début de siècle décisif.Tout cela implique non seulement de prendre conscience mais d'agir. Aux petits gestes doivent en succéder d'autres, plus importants. Tout est dans la détermination...
Bien cordialement,
Nelly
Chargée des relations avec Hubert Reeves
http://www.hubertreeves.info/
http://www.roc.asso.fr/


Face au vent

attrait

J'avais démonté les portes
Et ouvert toutes les fenêtres
Voilà ce qu'il en reste
Je n'ai plus la patience de ramasser les bouts de verre
Ils ne se recollent pas
J'ai marché à l'aveugle
Déchirant mes pieds pénétrés par les éclats
Des morceaux de ma vie
Je me suis perdue
Je suis perdue
Cet espace sombre qui m'attire
Est ce la fin?
J'avance
La lumière durera
Ce que dure la lumière

Posté par Laouenanig à 21:15 - mon âme à nu