mardi 28 juillet 2009

Cherchez-vous toujours un monument à placer au centre de votre carrefour giratoire M. Pavone?

Hé bien je vous propose un sujet d'actualité! Pourquoi ne pas y placer un buste de Fernand Séguin! Moi je ralentirais volontiers pour admirer ce personnage que je n'ai malheureusement pas connu et ainsi respecter les limites de vitesse près de l'hôtel de ville. Cela ferait au moins un personnage de qualité dans les parages...


Fernand Seguin, biochimiste et vulgarisateur scientifique (Montréal, Qc, 9 juin 1922 -- id.,19 juin 1988). Sa thèse de maîtrise, une méthode de détermination de la présence d'amidopyrine dans le sang, lui vaut le prix Casgrain-Charbonneau. Vers la fin des années 40, il mène des recherches en biochimie à Chicago et à Paris, et, de 1945 à 1950, il enseigne à l'U. de Montréal. En 1950, il fonde le département de recherches biochimiques à l'hôpital Saint-Jean-de-Dieu, où il se spécialise dans l'étude des causes biologiques de la schizophrénie.

En 1954, il abandonne sa carrière de chercheur et de professeur et commence une longue série de programmes à la radio et à la télévision qui font naître la curiosité scientifique populaire au Québec et sont à l'origine de nombreuses carrières scientifiques. Suivent les programmes pour adultes : Le Roman de la science (1956-1960), Aux frontières de la science (1960-1961) et L'Homme devant la science. Avec Le Sel de la semaine (1965-1970), il devient en quelque sorte un critique de la science.

De 1975 à 1977, il anime Science Réalité, un programme télévisé hebdomadaire. En 1977, il devient le premier Canadien à recevoir le prix Kalinga, de l'UNESCO, la plus prestigieuse récompense remise en vulgarisation scientifique, et rejoint ainsi les rangs de Bertrand Russell (1957), Julian Huxley (1953) et Margaret Mead (1970).

Auteur MARTHE LEGAULT

Évidemment vous pourriez également y placer votre buste... Mais je n'ai aucune idée de la répercusion que cela aura sur la circulation...

mardi 21 juillet 2009

Bloguestement tranquille...

L'été, il m'est difficile de bloguer de façon
régulière... Comme vous probablement, je suis
à l'extérieur en train de profiter de cette
température plus ou moins clémente...

Même si cela fait 5 ans que ma maison est
construite, il me reste beaucoup de coin
inachevés... cordonnier mal chaussé.
Alors madame insiste...
je travail sur la maison..

Je l'aime quand même!




samedi 4 juillet 2009

Hé oui, encore...

Comme vous le savez, je n'ai pas l'âge, ni la forme physique de mes joueurs de soccer... Alors lorsque j'ai reçu un coup de pied dans les côtes de la part de notre gardien (que je ne nommerai pas ici pour préserver son identité) je me suis effondré sur le terrain... Au moment d'écrire ces quelques lignes, je suis encore vivant... Je vous laisse donc sur ce tableau de Courbet que Martin Lothar nous avait déjà fait connaitre avec un autre tableau que celui-ci...Voici: L'Homme blessé
Gustave Courbet (10 juin 1819 à Ornans, Doubs - 1877 à La Tour-de-Peilz en Suisse) est un peintre réaliste français, qui s'est engagé dans les mouvements démocratiques de son temps. Il a été l'un des élus de la Commune de 1871.
Comme les anciens maîtres (et son ambition n’est-elle pas d’être le maître-peintre d’Ornans ?), Courbet enduit sa toile d’un fond sombre, presque noir, à partir duquel il remonte vers la clarté. Proudhon, le théoricien socialiste (et l’homme qu’il admira le plus) aurait voulu faire de lui un peintre prolétarien mais hormis les casseurs de pierre, pas d’ouvriers sur ses toiles et, somme toute, bien peu de paysans.
Deux tableaux feront beaucoup parler de lui : L'enterrement à Ornans (1850) et L’Origine du monde (1866). Courbet n’hérite de personne, il n’aura pas de disciple.
Très lié aux évènements de la Commune, Courbet est élu président de la commission des musées, et délégué aux Beaux-Arts. Ayant proposé le déplacement de la Colonne Vendôme, qui évoque les guerres napoléoniennes, aux Invalides, des jusqu'au-boutistes décident de l’abattre et non de la déboulonner. Bêtise, cabotinage, hâblerie, Courbet propose, puisqu’il a eu en premier l’idée d’enlever cette colonne de payer les frais de sa réparation. On le prend au mot. Lui qui fut riche (une toile importante de lui se vendait quinze mille francs, soit dix ans du salaire d’un ouvrier), le voilà acculé à la ruine, ses biens mis sous séquestre, ses toiles confisquées, le voilà déshonoré et il sera condamné à 6 mois de réclusion.
Courbet s'exile en Suisse, à La Tour-de-Peilz, près de Vevey, où il meurt le 31 décembre 1877 d'une cirrhose du foie.